Орден Освобождения

началась в сети дискуссия об изготовлении ордена в Великобритании

« A number of collectors have purchased Orders of the Liberation believing the story that they are London-made insignia hallmarked after the Liberation by the Paris Mint or produced by the Paris Mint using the John Pinches dies. They have paid from €600 to €1,500, which is nothing like the price of a genuine London-made example.

Two French researchers preparing a serious study of the Ordre de la Libération have not been able to find any proof that the Paris Mint would have contravened every written and unwritten law of the profession by appropriating the work of John Pinches (Medallists) Ltd in this manner. As for the suggestion by some French dealers and collectors that the Pinches tooling belonged to the Free French administration, this story is highly unlikely. In any case, no ODLL made with Pinches’ tooling has been seen with the Monnaie de Paris hallmark.

As an Honorary Member of the Association de la France Libre for almost thirty years, since before coming to live in Paris, I have been unable to find any documentation relating to the business relationship between the Gaullist government-in-exile and British firms like John Pinches and J R Gaunt. Gaunt signed some of its Free French medals and Free French veterans confirmed that the Ordre de la Libération was produced by Pinches. Pinches’ archives were lost after the firm was acquired by the Franklin Mint in 1969.

The Paris Mint has made more than one type of the insignia over the years and none of them are identical to the London insignia. Nor have any genuine Pinches ODLL ever been seen with Paris Mint hallmarks. But a few crooked dealers have made big profits selling early Paris Mint ODLL to hopeful collectors for a lot more than they are worth but a lot less than the value of a Pinches original made between 1940 and 1944.

You shouldn’t believe the stories about rare variants made in Brazzaville and Algiers either. Below are scans from a very rare wartime booklet with a studio photograph of the Order and modern photos of the wartime Order. Compare them carefully to the Paris Mint variants. They are not the same.«
 

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вот такую мини встретил
 

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интересный лот - https://www.ebay.fr/itm/224166338904

« État : Occasion- Provenance: officier dans la légion étrangère et dans l'infanterie coloniale. Engagé dans les forces françaises libres en Afrique du nord. Une légion d'honneur officier avec des manques, un insigne métallique de manche "FRANCE", un écusson tissu avec la croix de lorraine brodé, un insigne tissu de l'infanterie coloniale et un ruban de la médaille des compagnons de la libération (1er type, fabrication de Londre, authentique et expertisé) «
 

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« État : Occasion- Provenance: officier dans la légion étrangère et dans l'infanterie coloniale. Engagé dans les forces françaises libres en Afrique du nord. Une légion d'honneur officier avec des manques, un insigne métallique de manche "FRANCE", un écusson tissu avec la croix de lorraine brodé, un insigne tissu de l'infanterie coloniale et un ruban de la médaille des compagnons de la libération (1er type, fabrication de Londre, authentique et expertisé) «

25160 € :shok:
за что ?
 

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:swoon:

Накрутка?
 
а чем ещё можно объяснить такую цену ?
хотя если человек накрутил до такой цифры, то он или очень глуп или очень самоуверен ...
 
Цепь ордена:
 

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Алексей, а друга Бокассыча ты не забыл?

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Une rarissime et exceptionnelle croix de Compagnon de l’ordre de la Libération de fabrication anglaise par la maison John Pinches avec son ruban du 1e type monté d’origine brodé vert à raies noires en diagonale, l’une des 263 premières fabriquées sera proposé aux enchères publiques samedi 28 février à Blois chez Me Cornet. Selon l'expert, Laurent Mirouze, il s'agit d'un évènement car c'est la première fois qu'une telle croix prend le chemin des enchères, d'où la difficulté d'estimer une telle rareté !

Elle représente un écu de bronze oxydé poli rectangulaire de 33 mm de haut sur 30 mm de large, portant un glaive de 60 mm de haut sur 7 mm de large, dépassant en haut et en bas, surchargé d'une croix de Lorraine laquée noir. Au dos la légende "PATRIAM SERVANDO VICTORIAM TULIT" ( En servant la Patrie, il a remporté la Victoire ). Le ruban est du 1er type monté d'origine en soie moirée verte à 2 rayures noires en diagonale avec une attache "anglaise" en bronze à épingle également en bronze.

Estimation : 8000/12000€

Cet exemplaire fait partie des 263 premières croix fabriquées à Londres par John PINCHES et livrées avec le ruban en soie moirée à rayures noires en diagonale dit "du 1er type". On sait par les archives que les premières croix furent expédiées à Brazzaville. Il est raisonnable de considérer qu'il s'agit d'une des croix restées à Londres étant donné sont état quasi neuf et l’absence de toute usure d’utilisation. Les croix suivantes fabriquées à Londres reçurent le ruban à rayures verticales dites "du 2e type". Le ruban à rayures en diagonale ne plaisait pas au général de Gaulle car il rappelait des décorations de type britannique et n’était pas dans la tradition française. Dès août 1941, la décision de changer celui-ci fut prise et immédiatement appliquée. Au total Pinches réalisa 400 croix en bronze, 263 avec le ruban du 1er type, 137 avec le ruban du 2e type. Il avait été prévu que les rubans du 1er type devaient être changés avec celui à rayures verticales, ce qui fût certainement fait et ce qui explique l'extrême rareté de cette médaille qui a conservée d'origine le ruban du 1er type.
La création de l’Ordre de la Libération par le général de Gaulle (1940)
En 1940, alors que la France traverse l’une des plus graves crises de son histoire, le général de Gaulle fonde un ordre inédit destiné à honorer celles et ceux qui refusent la défaite et s’engagent dans la lutte pour la liberté : l’Ordre de la Libération. Au printemps 1940, l’armée française est rapidement battue par la Wehrmacht. Le 22 juin, le gouvernement français signe l’armistice avec l’Allemagne. Dès le 18 juin, depuis Londres, le général de Gaulle lance son célèbre appel à la résistance, affirmant que la guerre est mondiale et que la France n’a pas perdu la guerre, mais seulement une bataille.
De Gaulle devient alors le chef de la France libre, un mouvement encore fragile, composé de volontaires civils et militaires, souvent isolés, sans reconnaissance officielle ni moyens importants. Dans ce contexte, il lui faut à la fois structurer la résistance, affirmer sa légitimité et reconnaître l’engagement exceptionnel de ceux qui répondent à son appel.
La fondation de l’Ordre de la Libération
C’est dans cet esprit que, le 16 novembre 1940, le général de Gaulle crée l’Ordre de la Libération par ordonnance signée à Brazzaville, capitale de l’Afrique-Équatoriale française, premier territoire à s’être rallié à la France libre. Cet ordre a pour vocation de récompenser les personnes, les unités militaires et les collectivités qui se sont distinguées par des actes remarquables dans la libération de la France et de son empire.
Contrairement à la Légion d’honneur, l’Ordre de la Libération n’est pas destiné à récompenser une carrière, mais un engagement exceptionnel, souvent au péril de la vie, dans un contexte de clandestinité, d’exil ou de combat direct.

Les Compagnons de la Libération
Les récipiendaires de l’ordre portent le titre de Compagnons de la Libération
Au total, l’Ordre comptera 1 061 Compagnons, parmi lesquels :
  • 1 038 personnes (résistants, soldats, civils),
  • 18 unités militaires,
  • 5 communes (dont Paris, Nantes, Grenoble et l’île de Sein).
Ce nombre volontairement restreint traduit la volonté de de Gaulle de préserver le caractère exceptionnel de l’ordre. Les attributions cessent définitivement en 1946.
Une portée symbolique et politique
Au-delà de la reconnaissance individuelle, l’Ordre de la Libération joue un rôle politique et moral essentiel. Il contribue à forger une mémoire collective de la Résistance, à légitimer la France libre face au régime de Vichy, et à affirmer la continuité de l’État républicain incarnée par de Gaulle.

Héritage et mémoire
Aujourd’hui, l’Ordre de la Libération demeure le second ordre national français, immédiatement après la Légion d’honneur. Bien que les Compagnons aient tous disparu, leur héritage est entretenu par le Musée de l’Ordre de la Libération et par le souvenir vivant de leur engagement.
La création de la Croix de la Libération et sa distribution
En même temps qu’il fonde l’Ordre de la Libération, le général Charles de Gaulle crée sa décoration officielle. L'insigne de l'ordre est dessiné par Tony Mella, élève aspirant à la 2e compagnie autonome de chars et dessinateur de profession.
La Croix est réalisée en bronze, un choix volontairement sobre. Ce matériau, robuste et sans ornement excessif, traduit l’esprit de simplicité, de sacrifice et de gravité qui caractérise l’engagement des Compagnons.
La décoration se présente sous la forme :
  • d’un écu rectangulaire,
  • frappé d’une épée verticale, symbole du combat,
  • surmontée d’une croix de Lorraine noire, emblème de la France libre choisi par de Gaulle en opposition à la croix gammée nazie.
Au revers figure la devise latine :
« Patriam servando victoriam tulit »
Le ruban est vert pour évoquer l’espoir de la Patrie à 2 raies noires pour symboliser le deuil.

Une distribution rare et rigoureusement contrôlée
La Croix de la Libération n’est attribuée qu’aux membres de l’Ordre de la Libération. Sa distribution est strictement encadrée par le général de Gaulle, grand maître de l’ordre, qui conserve personnellement le pouvoir de nomination.
Les propositions d’attribution peuvent émaner de chefs militaires ou de responsables de la Résistance, mais la décision finale appartient toujours à de Gaulle. Cette procédure garantit le caractère exceptionnel et irréversible de la distinction.
Aucune attribution n’est faite après le 23 janvier 1946, date à laquelle de Gaulle clôt définitivement l’ordre, refusant toute extension ultérieure qui pourrait en diluer la portée. Ce n'est qu'en deux occasions exceptionnelles que l'ordre est rouvert par le général de Gaulle. L'une en 1958 pour Winston Churchill, premier ministre du Royaume-Uni, et l'autre à titre posthume en 1960 pour George VI, roi d’Angleterre. Dernier compagnon de la Libération, Hubert Germain a été nommé chancelier d'honneur de l'Ordre de la Libération le 25 novembre 2020. Il décède le 12 octobre 2021 à l'Hôtel national des Invalides à Paris.

Le général Jacques Branet alors colonel en Algérie en 1961, compagnon de la Libération, il s’évade d’un Oflag avec Alain de Boissieu.

Le général Alain de Boissieu, compagnon de la Libération, membre du Conseil de l'ordre de la Libérationen 1970, chancelier en 2002 et accessoirement gendre du général de Gaulle.

Le général Joseph de Goislard de Monsabert, commandant de la 3e division d'infanterie algérienne (3eDIA), compagnon de la Libération.
 

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